« C'est un fait que, de son "Debussy" de 1962, à ses magistrales analyses de Debussy et de Beethoven, les écrits de Jean Barraqué demeurent exemplaires. »
Jean-Philippe Grifiths

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Olivier Philipponat consacre un article sur le site "Parutions.com" au dernier ouvrage de Paul Griffiths, intitulé: "La Mer en feu: Jean Barraqué".
"Sachant le peu de lecteurs qu'il aurait, le musicologue Paul Griffiths, qui a connu Jean Barraqué, a choisi l'audace en s'adressant directement à son sujet, d'un bout à l'autre de ce livre: «Voilà comment cela a commence, Jean». Ce procédé n'est jamais ridicule ni artificiel: lorsqu'un procès paraît perdu d'avance, l'amitié est la dernière et parfois la meilleure défense. Les jurés du prix des Muses XXème siècle n'en ont pas été éffarouchés: ils viennent de récompenser cette biographie, dont une première version était parue aux USA en 2003".
« Le prix des Muses qui récompense les meilleures livres sur la musique, a rendu son verdict (...) Le prix du XXème siècle revient à Paul Griffiths "La Mer en feu : Jean Barraqué." »
Michel Parouty

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« Le prix des Muses 2009 pour le XXème siècle est décerné cette année à l'ouvrage de Paul Griffiths "La Mer en Feu : Jean Barraqué" publié en septembre 2008. »

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« Si les six œuvres qu'il a laissées franchissent le seuil de la postmodernité, Jean Barraqué pourrait être une sorte de Chausson du XXème siècle (...) Paul Griffiths, biographe de Boulez, ou Ligeti, ne l'a connu qu'à travers ses proches. S'il a choisi de retracer sa vie en s'adressant à lui, en le vouvoyant, c'est qu'il ne craint pas de le rencontrer dans l'aù delà... Le procédé, évitant la distance, permet de jongler avec les témoignages, avec les interrogations. C'est original et attrayant. »

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« Cette biographie écrite en forme d'hommage dans un style agréable à lire revient sur la vie brève d'un artiste particulièrement intransigeant. »

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« Le travail minutieux de Paul Griffiths est remarquable. Le style de Paul Griffiths est alerte et captivant. À l'instar de Michel Butor dans "La modification", la deuxième personne du pluriel est employée. L'identification au personnage est immédiate. Ce pastiche / hommage au "Nouveau roman" rend la lecture de cette somme de 350 pages aux propos on ne peut plus sérieux agréable et divertissante. »

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« Ton remarquablement vivant d'un auteur qui s'adresse, post mortem, à celui qui écrivit "Je suis du côté exceptionnel du drame et du pathétique." »