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Ariane Lüthi présente, dans le "Cahier Critique de Poésie" de mars 2009, l'ouvrage de Giovanni Dotoli sur Yves Bonnefoy.
Selon elle: "Dotoli montre à quel point la traduction critique est interprétation du texte sur lequel travaille le poète qui «lit librement, d'après plusieurs dimensions, si ce n'est d'après des ouvertures sans limites7».
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Dans la fabrique de la traduction de Bonnefoy, les mots désignent la présence, l'univers, le sens de la communauté; que les poètes deviennent traducteurs et que les traducteurs préparent «l'avenir de la poésie en s'informant auprès des sciences humaines», propose-t-il, qui souhaite renforcer le dialogue par poésie, et donc par traduction-celle-ci étant une école de liberté".